Canal + : « IA, au coeur du cinéma »

Titre : IA, au coeur du cinéma

Durée : 52’

Diffuseur : Canal +

Réal : Alexis Mothu

Production : Cathy Palumbo et Victor Robert

Réalisation  : Alexis Mothu

Production exécutive: Laurent Dy

Equipe de production : Blandine Bernhardt, César Monnet, Roberto Trusiano

Image : Adrien Benoliel, Guillaume Borelli, Yael Goujon, Cyrille Renaux

Montage : Bruno Maruani

Musique originale : Ingo Fishmann, Adrien Benoliel

Étalonnage : Robin Gaussé

Résumé

À quoi ressemblera le cinéma de demain ? À l’heure où les progrès spectaculaires des intelligences artificielles génératives bouleversent les pratiques, le monde de l’audiovisuel s’interroge sur son avenir. Se prendra-t-on d’ici peu de passion pour des comédiens virtuels ou des films d’animation sans illustrateurs humains ? S’extasiera-t-on devant des effets visuels générés grâce à de simples prompts ? Ira-t-on jusqu’à récompenser un réalisateur travaillant seul dans sa chambre, loin de tout plateau de tournage ?

La peur gagne la profession. Et pourtant, s’il est un art qui n’a cessé, depuis plus d’un siècle, d’imaginer le futur de l’homme confronté à des machines intelligentes, c’est bien le cinéma. Des ordinateurs omniscients aux androïdes aspirant à devenir humain, des assistants dociles aux entités incontrôlables, le septième art a façonné un imaginaire foisonnant autour de l’intelligence artificielle. Ces figures ont nourri nos fantasmes autant que nos angoisses, et interrogé sans relâche la place de l’humain face à la machine.

Dans un jeu de va-et-vient entre cette riche histoire de la science-fiction et un présent qui semble parfois en être le prolongement, ce film part à la rencontre de celles et ceux qui fabriquent le cinéma d’aujourd’hui. Ils sont réalisateurs, scénaristes, acteurs, comédiens de doublage, ou encore spécialistes des effets visuels ou chercheurs en études cinématographiques : tous racontent leur rapport contrarié à ces technologies. Un rapport complexe, teinté de crainte, d’enthousiasme, d’incertitudes, qui rejoue les grandes interrogations des films de science-fiction ayant façonné leur cinéphilie.

Face au vertige d’un monde où l’art ne serait plus l’apanage exclusif de l’homme, quelle place conservera l’humain dans le processus créatif ? Une chose est sûre : nous sommes entrés dans une nouvelle ère. La réalité n’a jamais semblé aussi proche de la fiction…